Nout est la déesse du ciel dans la mythologie égyptienne. Elle est souvent représentée sous la forme d’une femme gigantesque, arquée au-dessus de la terre, son corps constellé d’étoiles. Sœur et épouse du dieu de la Terre, Geb, et mère d’Osiris, Isis, Seth et Nephtys, Nout incarne le firmament maternel qui protège le monde et enveloppe la terre de sa voûte céleste. Son image domine les tombeaux et sarcophages, rappelant que, comme le soleil renaît chaque matin après avoir traversé son corps, les âmes des morts trouvent en elle la promesse d’un nouveau commencement.
Dans les récits cosmogoniques, Nout est la fille de Shou et de Tefnout, séparée de son frère et amant Geb par la volonté de Rê, le dieu solaire, qui craignait leur union. Malgré cette séparation, Nout continue chaque soir d’avaler le soleil, puis de le mettre au monde chaque matin, symbole d'un cycle éternel de mort et de renaissance. Elle est la gardienne du temps, du passage des jours et des nuits, mais aussi de l’ordre cosmique (en référence à la déesse Maât) qu’elle contribue à préserver par son mouvement perpétuel.
Nout incarne la maternité universelle et la transcendance. Elle protège les morts dans leur voyage vers l’au-delà, les abritant dans son corps étoilé avant leur résurrection. Dans la spiritualité égyptienne, elle n’est pas seulement le ciel physique, mais elle est aussi le voile divin séparant le monde visible du royaume des dieux.
Nout est la déesse du ciel dans la mythologie égyptienne. Elle est souvent représentée sous la forme d’une femme gigantesque, arquée au-dessus de la terre, son corps constellé d’étoiles. Sœur et épouse du dieu de la Terre, Geb, et mère d’Osiris, Isis, Seth et Nephtys, Nout incarne le firmament maternel qui protège le monde et enveloppe la terre de sa voûte céleste. Son image domine les tombeaux et sarcophages, rappelant que, comme le soleil renaît chaque matin après avoir traversé son corps, les âmes des morts trouvent en elle la promesse d’un nouveau commencement.
Dans les récits cosmogoniques, Nout est la fille de Shou et de Tefnout, séparée de son frère et amant Geb par la volonté de Rê, le dieu solaire, qui craignait leur union. Malgré cette séparation, Nout continue chaque soir d’avaler le soleil, puis de le mettre au monde chaque matin, symbole d'un cycle éternel de mort et de renaissance. Elle est la gardienne du temps, du passage des jours et des nuits, mais aussi de l’ordre cosmique (en référence à la déesse Maât) qu’elle contribue à préserver par son mouvement perpétuel.
Nout incarne la maternité universelle et la transcendance. Elle protège les morts dans leur voyage vers l’au-delà, les abritant dans son corps étoilé avant leur résurrection. Dans la spiritualité égyptienne, elle n’est pas seulement le ciel physique, mais elle est aussi le voile divin séparant le monde visible du royaume des dieux.
Elle incarne la maternité divine, la protection et le cycle éternel de la vie et de la mort. Son corps étoilé représente le ciel nocturne, promesse de renaissance et d’ordre cosmique.
Nout est souvent peinte à l’intérieur des sarcophages ou des plafonds de temples, arquée au-dessus du monde, le corps parsemé d’étoiles. Elle avale le soleil au crépuscule et le fait renaître à l’aube.
Elle joue un rôle essentiel dans l’au-delà : les morts reposent dans son ventre céleste avant leur résurrection. Ses prières figurent fréquemment dans les Textes des Pyramides et du Livre des Morts.
Aujourd’hui, Nout est devenue un symbole universel de féminité cosmique, d’infini et de renaissance. Elle inspire la littérature, la spiritualité ésotérique et l’art contemporain inspiré des croyances égyptiennes.
"Nout, toi qui enfantes le soleil et portes les étoiles, tu es la mère des cycles et la gardienne des âmes."
"Ô Nout, déesse du ciel, tends ton bras au-dessus du roi, afin qu’il ne meure pas en terre, mais qu’il vive en toi, à jamais."
"Dans la courbe de son corps repose tout ce qui vit : Nout est la promesse que le jour reviendra toujours."