Serqet, également connue sous les noms de Selkis, Selket ou Serket, est l'une des plus anciennes divinités du panthéon égyptien. Son nom, qui se traduit par "Celle qui fait respirer la gorge", révèle immédiatement sa fonction : protéger les êtres humains des morsures et piqûres venimeuses, en particulier celles des scorpions et des serpents. Contrairement à ce que son apparence pourrait suggérer, cette déesse scorpion n'incarne pas le danger, mais la protection contre le venin et la guérison égyptienne.
Le culte de Serqet remonte à la période prédynastique, soit environ 6000 ans avant notre ère. Elle figure parmi les divinités les plus anciennes de la mythologie égyptienne, vénérée bien avant l'unification du pays sous les premiers pharaons. Des découvertes archéologiques la relient aux mystérieux "rois scorpions" qui précèdent le règne de Narmer. À l'origine, elle n'a ni famille divine ni époux : c'est une déesse indépendante, attestée seule dès la première dynastie. Ce n'est qu'au Moyen Empire qu'elle devient parfois "Fille de Rê", puis "Épouse d'Horus" à la Basse Époque, notamment dans le temple d'Edfou.
Dans les rites funéraires égyptiens, Serqet occupe une place essentielle. Elle veille sur l'un des quatre vases canopes, celui contenant les intestins du défunt, aux côtés de Qebehsenouf, l'un des fils d'Horus à tête de faucon. Elle forme un quatuor protecteur avec Isis, Nephthys et Neith, les quatre déesses gardiennes représentées autour des sarcophages royaux. Dans la célèbre tombe de Toutânkhamon, Howard Carter découvre une magnifique statuette en bois plaqué d'or de Serqet, haute de 90 centimètres, qui monte la garde auprès du coffre contenant les viscères du jeune pharaon.
Serqet est la patronne des médecins et des guérisseurs de l'Égypte antique. Ses prêtres, appelés "serviteurs de Serqet", sont à la fois magiciens et soignants, capables de traiter les piqûres de scorpion grâce à des formules rituelles et des remèdes. Le Papyrus de Brooklyn, conservé au Metropolitan Museum de New York, contient des incantations destinées à chasser le poison "de la main des prêtres kherep de Serqet". Cette déesse égyptienne incarne ainsi le lien profond entre médecine et magie dans la civilisation des pharaons : elle peut infliger le mal comme elle peut en guérir, faisant d'elle une figure à la fois redoutable et salvatrice.
Serqet, également connue sous les noms de Selkis, Selket ou Serket, est l'une des plus anciennes divinités du panthéon égyptien. Son nom, qui se traduit par "Celle qui fait respirer la gorge", révèle immédiatement sa fonction : protéger les êtres humains des morsures et piqûres venimeuses, en particulier celles des scorpions et des serpents. Contrairement à ce que son apparence pourrait suggérer, cette déesse scorpion n'incarne pas le danger, mais la protection contre le venin et la guérison égyptienne.
Le culte de Serqet remonte à la période prédynastique, soit environ 6000 ans avant notre ère. Elle figure parmi les divinités les plus anciennes de la mythologie égyptienne, vénérée bien avant l'unification du pays sous les premiers pharaons. Des découvertes archéologiques la relient aux mystérieux "rois scorpions" qui précèdent le règne de Narmer. À l'origine, elle n'a ni famille divine ni époux : c'est une déesse indépendante, attestée seule dès la première dynastie. Ce n'est qu'au Moyen Empire qu'elle devient parfois "Fille de Rê", puis "Épouse d'Horus" à la Basse Époque, notamment dans le temple d'Edfou.
Dans les rites funéraires égyptiens, Serqet occupe une place essentielle. Elle veille sur l'un des quatre vases canopes, celui contenant les intestins du défunt, aux côtés de Qebehsenouf, l'un des fils d'Horus à tête de faucon. Elle forme un quatuor protecteur avec Isis, Nephthys et Neith, les quatre déesses gardiennes représentées autour des sarcophages royaux. Dans la célèbre tombe de Toutânkhamon, Howard Carter découvre une magnifique statuette en bois plaqué d'or de Serqet, haute de 90 centimètres, qui monte la garde auprès du coffre contenant les viscères du jeune pharaon.
Serqet est la patronne des médecins et des guérisseurs de l'Égypte antique. Ses prêtres, appelés "serviteurs de Serqet", sont à la fois magiciens et soignants, capables de traiter les piqûres de scorpion grâce à des formules rituelles et des remèdes. Le Papyrus de Brooklyn, conservé au Metropolitan Museum de New York, contient des incantations destinées à chasser le poison "de la main des prêtres kherep de Serqet". Cette déesse égyptienne incarne ainsi le lien profond entre médecine et magie dans la civilisation des pharaons : elle peut infliger le mal comme elle peut en guérir, faisant d'elle une figure à la fois redoutable et salvatrice.
Serqet est une déesse égyptienne de la protection, associée au scorpion. Son nom signifie "Celle qui fait respirer la gorge". Elle protège les vivants des piqûres venimeuses et accompagne les défunts dans leur voyage vers l'au-delà. Elle fait partie des divinités les plus anciennes du panthéon égyptien, vénérée dès la période prédynastique.
La déesse scorpion porte cet animal sur sa tête non pas pour symboliser le danger, mais pour montrer sa maîtrise sur les créatures venimeuses. Le scorpion représenté est en réalité une nèpe, un scorpion d'eau, inoffensif. Cette iconographie illustre le pouvoir de Serqet de neutraliser le venin et d'offrir la guérison égyptienne à ceux qui l'invoquent.
Dans les rites funéraires égyptiens, Serqet est l'une des quatre déesses protectrices des vases canopes. Elle veille spécifiquement sur le canope contenant les intestins du défunt, aux côtés du génie Qebehsenouf. Elle apparaît également sur les sarcophages royaux, comme celui de Toutânkhamon, où elle protège le pharaon dans son voyage vers la renaissance.
Dans le célèbre mythe d'Isis et les sept scorpions, c'est Serqet qui envoie sept scorpions pour protéger Isis et le jeune Horus fuyant Seth. Ces scorpions punissent une noble qui refuse l'hospitalité à la déesse, avant qu'Isis ne sauve l'enfant piqué grâce à ses formules magiques. Ce récit illustre le double pouvoir de Serqet : punir et guérir.
Les représentations les plus célèbres de Serqet proviennent de la tombe de Toutânkhamon. Une magnifique statuette en bois plaqué d'or, haute de 90 centimètres, est visible au Musée égyptien du Caire. Elle figure également sur le coffre en albâtre qui contenait les viscères du pharaon, aux côtés d'Isis, Nephthys et Neith.
"Début du recueil de remèdes pour... chasser le poison de tous... serpents, scorpions, tarentules et reptiles, de la main des prêtres kherep de Serqet, et pour repousser tous les serpents et sceller leurs bouches."
"Le poison, quel qu'il soit, n'est contrôlé et administré qu'à ceux qui méritent une telle punition. Serqet, Déesse du Venin, veille à cela. Bien que l'étranglement écrasant et la douleur attendent ceux que touche son dard, Serqet n'est pas une divinité de la rétribution mais de la protection."