Lofn est une déesse mineure du panthéon nordique. Elle fait partie des Ásynjur, le groupe des déesses qui résident à Asgard aux côtés des grands dieux comme Odin et Thor. Son nom en vieux norrois provient "permission" ou "louange". Snorri Sturluson, l'auteur islandais qui a compilé les mythes nordiques, la décrit comme la huitième déesse dans sa liste de seize Ásynjur. Contrairement aux divinités majeures comme Odin ou Frigg, Lofn ne possède aucun mythe ou récit héroïque qui lui est propre. Elle représente néanmoins un aspect essentiel de la vision nordique de l'amour : celui qui défie les conventions sociales.
Lofn est la déesse des unions interdites ou difficiles. Quand deux personnes s'aiment mais que leur mariage est refusé par leurs familles ou interdit par la société, c'est vers Lofn qu'elles se tournent. Snorri la décrit comme "douce et bienveillante" envers ceux qui l'invoquent. Elle possède un pouvoir unique : elle peut obtenir la permission d'Odin ou de Frigg pour autoriser des mariages qui semblaient impossibles. Cette autorité déléguée fait d'elle une médiatrice divine entre les amoureux et l'ordre social. Dans la hiérarchie divine nordique, elle occupe une place subordonnée mais indispensable. Elle agit comme une avocate céleste pour les couples dont l'amour rencontre des obstacles insurmontables au niveau humain.
Lofn est mentionnée presque exclusivement dans l'Edda en prose de Snorri Sturluson. Elle apparaît dans le Gylfaginning où Snorri énumère et décrit les déesses d'Asgard. Son nom figure également dans le Skáldskaparmál parmi une liste de 27 noms de déesses, ainsi que dans des poèmes scaldiques où "Lofn" sert de kenning pour désigner une femme. Elle est totalement absente de l'Edda poétique. Certains estiment que Snorri a peut-être construit sa description à partir de l'étymologie du nom plutôt que d'une tradition authentique. D'autres, suggèrent que Lofn pourrait simplement être un autre nom ou un aspect de Frigg.
Lofn est une déesse mineure du panthéon nordique. Elle fait partie des Ásynjur, le groupe des déesses qui résident à Asgard aux côtés des grands dieux comme Odin et Thor. Son nom en vieux norrois provient "permission" ou "louange". Snorri Sturluson, l'auteur islandais qui a compilé les mythes nordiques, la décrit comme la huitième déesse dans sa liste de seize Ásynjur. Contrairement aux divinités majeures comme Odin ou Frigg, Lofn ne possède aucun mythe ou récit héroïque qui lui est propre. Elle représente néanmoins un aspect essentiel de la vision nordique de l'amour : celui qui défie les conventions sociales.
Lofn est la déesse des unions interdites ou difficiles. Quand deux personnes s'aiment mais que leur mariage est refusé par leurs familles ou interdit par la société, c'est vers Lofn qu'elles se tournent. Snorri la décrit comme "douce et bienveillante" envers ceux qui l'invoquent. Elle possède un pouvoir unique : elle peut obtenir la permission d'Odin ou de Frigg pour autoriser des mariages qui semblaient impossibles. Cette autorité déléguée fait d'elle une médiatrice divine entre les amoureux et l'ordre social. Dans la hiérarchie divine nordique, elle occupe une place subordonnée mais indispensable. Elle agit comme une avocate céleste pour les couples dont l'amour rencontre des obstacles insurmontables au niveau humain.
Lofn est mentionnée presque exclusivement dans l'Edda en prose de Snorri Sturluson. Elle apparaît dans le Gylfaginning où Snorri énumère et décrit les déesses d'Asgard. Son nom figure également dans le Skáldskaparmál parmi une liste de 27 noms de déesses, ainsi que dans des poèmes scaldiques où "Lofn" sert de kenning pour désigner une femme. Elle est totalement absente de l'Edda poétique. Certains estiment que Snorri a peut-être construit sa description à partir de l'étymologie du nom plutôt que d'une tradition authentique. D'autres, suggèrent que Lofn pourrait simplement être un autre nom ou un aspect de Frigg.
Lofn est une déesse mineure appartenant aux Asynes, les divinités féminines d'Asgard dans la mythologie nordique. Snorri Sturluson la présente comme la huitième des seize déesses dans l'Edda en prose. Son nom dérive du vieux norrois "lof" qui signifie "permission" ou "louange". Contrairement aux grandes déesses comme Frigg ou Freyja, Lofn ne possède pas de mythes narratifs. Elle est connue uniquement par la brève description que Snorri lui donne : elle incarne la douceur et la bienveillance, qualités que l'auteur islandais souligne en la décrivant comme "mild ok gód", "douce et bonne". Sa fonction est très spécifique : elle aide les amoureux dont l'union rencontre des obstacles.
Le rôle de Lofn est celui d'une médiatrice amoureuse auprès des plus hautes autorités divines. Quand des couples souhaitent se marier mais que leur union est interdite, ils peuvent invoquer Lofn. Elle a le pouvoir d'intercéder auprès d'Odin ou de Frigg pour obtenir leur permission. Son autorité n'est donc pas indépendante : elle agit comme une ambassadrice ou une avocate divine qui plaide la cause des amoureux. Dans la structure du panthéon nordique, elle fait partie du cercle de Frigg, aux côtés d'autres déesses mineures comme Sjöfn (qui tourne les cœurs vers l'amour) et Vár (qui écoute les serments de mariage). Ces déesses forment ensemble un système cohérent couvrant tous les aspects de l'amour et du mariage dans la société nordique.
Dans la société viking, le mariage est avant tout une affaire familiale et politique. Les unions servent à forger des alliances, à consolider des propriétés ou à mettre fin à des querelles entre clans. L'amour personnel n'est pas la priorité. De nombreuses situations peuvent rendre un mariage "interdit" : des différences de classe sociale, des familles ennemies, une femme déjà promise à un autre homme, ou simplement le refus des parents. Les sagas nordiques regorgent d'histoires d'amours tragiques où les amants meurent parce que leur union est impossible. Lofn représente l'espoir divin dans ce contexte. Elle offre une voie de recours quand toutes les options humaines sont épuisées. Sa capacité à obtenir la permission d'Odin et de Frigg signifie que même les règles sociales les plus strictes peuvent être contournées avec l'approbation des dieux.
Les sources sur Lofn sont extrêmement limitées. La source principale et quasi unique est l'Edda en prose de Snorri Sturluson, composée en Islande vers 1220. Le passage clé se trouve dans le Gylfaginning, chapitre 35, où Snorri décrit brièvement chaque Ásyne. Lofn y reçoit quelques lignes seulement. Son nom apparaît également dans le Skáldskaparmál dans une liste de 27 noms de déesses. On retrouve aussi "Lofn" dans des poèmes scaldiques où il sert de kenning pour désigner une femme. En revanche, Lofn est totalement absente de l'Edda poétique, qui contient les mythes plus anciens. Cette rareté des sources amène certains spécialistes à se demander si Lofn était véritablement vénérée ou si Snorri l'a reconstruite à partir d'éléments linguistiques.
Ces trois déesses sont souvent confondues car toutes ont un lien avec l'amour, mais leurs domaines sont distincts. Frigg est la reine des Asynes, épouse d'Odin et mère de Baldr. Elle représente le mariage sanctionné et légitime, la maternité et le foyer. Elle incarne l'ordre social du mariage approuvé par les familles. Freyja est une déesse Vane venue vivre parmi les dieux d'Asgard. Elle règne sur l'amour libre, la passion, la beauté, la fertilité et même la magie. Elle représente le désir et l'indépendance sexuelle, sans les contraintes du mariage. Lofn occupe un créneau intermédiaire : elle gère les cas où l'amour existe mais où le mariage est bloqué. Elle ne concurrence ni Frigg ni Freyja, mais complète le système.
"La huitième est Lofn. Elle est si douce et si bonne envers ceux qui l'invoquent qu'elle obtient la permission du Père de Tout ou de Frigg pour l'union des hommes et des femmes, même si cela a été interdit auparavant ou semble totalement refusé. De son nom vient le mot "lof" signifiant permission, et aussi le fait qu'elle est très louée des hommes."