Houyi est l'un des héros les plus célèbres de la mythologie chinoise. Son nom signifie littéralement "Seigneur Yi". Selon les textes anciens, son talent au tir à l'arc dépasse toute mesure humaine. Personne dans le monde ne peut rivaliser avec lui. Dans certaines versions du Huainanzi, il est un immortel vivant au ciel auprès des dieux. Dans d'autres traditions, il naît mortel mais possède des capacités extraordinaires. Le Shanhaijing (Livre des Monts et des Mers) raconte que l'Empereur céleste Dijun lui offre un arc rouge et des flèches blanches pour protéger l'humanité. Cette ambiguïté entre nature divine et mortelle fait de Houyi une figure complexe. Il représente le héros culturel par excellence, celui qui utilise ses dons exceptionnels pour sauver le peuple des catastrophes. Les sources anciennes distinguent parfois Yi, l'archer mythologique, de Hou Yi, un chef tribal de la dynastie Xia. Les deux figures se confondent souvent dans la tradition populaire.
À l'origine du monde, dix soleils existent dans le ciel. Ils sont les fils du dieu Dijun et de la déesse Xihe. Ces soleils prennent la forme de corbeaux à trois pattes et résident dans un immense arbre appelé Fusang, situé à l'est du monde. Chaque jour, un seul soleil parcourt le ciel pendant que les neuf autres se reposent. Un jour, les dix soleils décident de sortir tous ensemble. La terre brûle, les récoltes se dessèchent, les rivières s'évaporent. Face à ce désastre, l'empereur Yao envoie Houyi en mission. Houyi monte au sommet d'une montagne et tend son arc légendaire. Il décoche neuf flèches et abat neuf soleils, un par un. Les corbeaux de feu s'effondrent sur la terre. Le dixième soleil, terrifié, est épargné et le monde retrouve alors son équilibre. Selon le Huainanzi, Houyi accomplit ensuite d'autres exploits en exterminant six monstres terrifiants qui ravagent le pays. Cependant, cet acte héroïque a un prix terrible. Dijun, furieux de la mort de ses neuf enfants, bannit Houyi du ciel et le condamne à devenir mortel.
Après sa chute, Houyi vit sur terre avec son épouse Chang'e. Tous deux sont désormais mortels et Chang'e supporte mal cette condition. Houyi entreprend alors un voyage périlleux jusqu'au mont Kunlun pour rencontrer Xiwangmu, la Reine Mère de l'Ouest. Cette divinité puissante garde les secrets de l'immortalité. Elle accepte de donner à Houyi un élixir merveilleux, mais la dose ne suffit que pour une seule personne. Houyi rentre chez lui et confie le précieux élixir à Chang'e. Dans la tradition ancienne du Huainanzi, Chang'e vole l'élixir par égoïsme et le boit en l'absence de son mari. Dans la version populaire plus tardive, elle l'avale pour empêcher un apprenti malfaisant nommé Pang Meng de s'en emparer. Quelle que soit la raison, le résultat est le même. Le corps de Chang'e devient léger comme une plume. Elle s'élève dans les airs et s'envole vers la lune. Elle y réside désormais pour l'éternité dans le Palais de la Vaste Froideur, nommé le Guanghan Gong. Houyi reste seul sur terre, le cœur brisé.
Houyi est l'un des héros les plus célèbres de la mythologie chinoise. Son nom signifie littéralement "Seigneur Yi". Selon les textes anciens, son talent au tir à l'arc dépasse toute mesure humaine. Personne dans le monde ne peut rivaliser avec lui. Dans certaines versions du Huainanzi, il est un immortel vivant au ciel auprès des dieux. Dans d'autres traditions, il naît mortel mais possède des capacités extraordinaires. Le Shanhaijing (Livre des Monts et des Mers) raconte que l'Empereur céleste Dijun lui offre un arc rouge et des flèches blanches pour protéger l'humanité. Cette ambiguïté entre nature divine et mortelle fait de Houyi une figure complexe. Il représente le héros culturel par excellence, celui qui utilise ses dons exceptionnels pour sauver le peuple des catastrophes. Les sources anciennes distinguent parfois Yi, l'archer mythologique, de Hou Yi, un chef tribal de la dynastie Xia. Les deux figures se confondent souvent dans la tradition populaire.
À l'origine du monde, dix soleils existent dans le ciel. Ils sont les fils du dieu Dijun et de la déesse Xihe. Ces soleils prennent la forme de corbeaux à trois pattes et résident dans un immense arbre appelé Fusang, situé à l'est du monde. Chaque jour, un seul soleil parcourt le ciel pendant que les neuf autres se reposent. Un jour, les dix soleils décident de sortir tous ensemble. La terre brûle, les récoltes se dessèchent, les rivières s'évaporent. Face à ce désastre, l'empereur Yao envoie Houyi en mission. Houyi monte au sommet d'une montagne et tend son arc légendaire. Il décoche neuf flèches et abat neuf soleils, un par un. Les corbeaux de feu s'effondrent sur la terre. Le dixième soleil, terrifié, est épargné et le monde retrouve alors son équilibre. Selon le Huainanzi, Houyi accomplit ensuite d'autres exploits en exterminant six monstres terrifiants qui ravagent le pays. Cependant, cet acte héroïque a un prix terrible. Dijun, furieux de la mort de ses neuf enfants, bannit Houyi du ciel et le condamne à devenir mortel.
Après sa chute, Houyi vit sur terre avec son épouse Chang'e. Tous deux sont désormais mortels et Chang'e supporte mal cette condition. Houyi entreprend alors un voyage périlleux jusqu'au mont Kunlun pour rencontrer Xiwangmu, la Reine Mère de l'Ouest. Cette divinité puissante garde les secrets de l'immortalité. Elle accepte de donner à Houyi un élixir merveilleux, mais la dose ne suffit que pour une seule personne. Houyi rentre chez lui et confie le précieux élixir à Chang'e. Dans la tradition ancienne du Huainanzi, Chang'e vole l'élixir par égoïsme et le boit en l'absence de son mari. Dans la version populaire plus tardive, elle l'avale pour empêcher un apprenti malfaisant nommé Pang Meng de s'en emparer. Quelle que soit la raison, le résultat est le même. Le corps de Chang'e devient léger comme une plume. Elle s'élève dans les airs et s'envole vers la lune. Elle y réside désormais pour l'éternité dans le Palais de la Vaste Froideur, nommé le Guanghan Gong. Houyi reste seul sur terre, le cœur brisé.
Houyi est un archer légendaire de la mythologie chinoise, considéré comme le plus grand tireur à l'arc de tous les temps. Selon les textes anciens comme le Huainanzi et le Shanhaijing, il est soit un dieu descendu du ciel, soit un mortel aux capacités surhumaines. Il est célèbre pour avoir sauvé l'humanité en abattant neuf des dix soleils qui menacent de détruire la terre. Le dieu Dijun lui offre un arc divin rouge et des flèches blanches pour accomplir cette mission. Houyi est aussi l'époux de Chang'e, la déesse de la lune.
Dans la mythologie chinoise, les dix soleils sont les enfants du dieu Dijun et de la déesse Xihe. Normalement, ils se relaient dans le ciel, un seul apparaissant chaque jour. Mais un jour, les dix soleils sortent tous ensemble par caprice. La chaleur combinée brûle les récoltes, assèche les rivières et tue la végétation. Face à cette catastrophe, l'empereur Yao demande l'aide des dieux. Houyi est envoyé pour rétablir l'ordre. Il tire neuf flèches et abat neuf soleils, n'épargnant que le dixième pour préserver la lumière du jour. Cet exploit sauve l'humanité mais coûte à Houyi son immortalité, car Dijun lui en veut d'avoir tué ses fils.
Houyi et Chang'e forment l'un des couples les plus tragiques de la mythologie chinoise. Après que Houyi perd son immortalité en tuant les neuf soleils, il part chercher un élixir d'immortalité auprès de Xiwangmu, la Reine Mère de l'Ouest. Il obtient une dose suffisante pour une seule personne. Selon les versions anciennes, Chang'e vole cet élixir et le boit en secret. Dans les versions populaires plus récentes, elle le consomme pour le protéger d'un voleur. Dans les deux cas, elle s'envole vers la lune où elle vit désormais seule pour l'éternité. Houyi reste sur terre, séparé à jamais de son épouse bien-aimée.
Houyi perd son immortalité en punition de ses actes. Bien qu'il ait sauvé l'humanité en abattant les neuf soleils, ces soleils étaient les enfants du dieu céleste Dijun. Furieux de la mort de ses fils, Dijun bannit Houyi du ciel et le condamne à vivre comme un mortel sur terre. Cette chute est d'autant plus tragique que Houyi agissait sur ordre divin pour protéger le monde. Sa quête ultérieure de l'élixir d'immortalité auprès de Xiwangmu représente sa tentative de retrouver son statut divin perdu. Malheureusement, sa femme Chang'e consomme l'élixir avant lui, le condamnant à mourir en mortel.
Selon la légende, après le départ de Chang'e vers la lune, Houyi est dévasté par le chagrin. Pour honorer son épouse disparue, il commence à déposer ses fruits et gâteaux préférés dans le jardin, sous la lumière de la pleine lune. Il choisit le quinzième jour du huitième mois lunaire, moment où la lune est la plus brillante et la plus proche de la terre. Le peuple, ému par cette histoire d'amour tragique, reprend cette tradition. C'est ainsi que naît la fête de la mi-automne (Zhongqiu Jie). Aujourd'hui encore, les Chinois contemplent la Lune et mangent des gâteaux de lune en pensant à Chang'e et à Houyi. La pleine lune symbolise la réunion familiale, en contraste avec la séparation éternelle des deux amants.
"À l'époque de Yao, les dix soleils apparurent tous ensemble. Ils brûlaient les céréales et tuaient la végétation, de sorte que le peuple n'avait rien à manger. Les monstres Yayu, Zaochi, Jiuying, Dafeng, Fengxi et Xiushe causaient tous du tort au peuple. Yao ordonna alors à Yi d'exterminer Zaochi dans la plaine de Chouhua, de tuer Jiuying sur les eaux tumultueuses, d'abattre Dafeng dans le marais de Qingqiu, de tirer sur les dix soleils en haut et de tuer Yayu en bas, de trancher le grand serpent au lac Dongting, et de capturer Fengxi dans la forêt de Sanglin."
"L'Empereur Jun donna à Yi un arc rouge et des flèches blanches pour aider le monde d'en bas. Ainsi Yi commença à compatir avec le peuple et à éliminer les multiples souffrances de la terre."
"Feng Meng apprit le tir à l'arc auprès de Yi et maîtrisa tout l'art de Yi. Pensant que seul Yi au monde le surpassait, il tua donc Yi."